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Les Amérindiens de la Martinique :

ruptures coloniales et survivances

 

(D’après un cours donné par l’auteur à l’Université des Antilles)

 

Sébastien Perrot-Minnot

Archéologue et enseignant universitaire

Membre du Conseil Scientifique de l’association « Construire notre vivre-ensemble »

 

2022

 

 

 

  L’identité amérindienne de la Martinique peut paraître, aujourd’hui, bien discrète. De fait, elle est lésée par les limitations de l’accès du grand public aux sites et vestiges précolombiens, les lacunes dans la diffusion des connaissances hors des cercles scientifiques, l’altération de traditions ancestrales et certains préjugés et mythes tenaces, parfois liés à des conceptions idéologiques. Un de ces mythes se réfère à la supposée « disparition » des Caraïbes de la Martinique au XVIIe siècle, aux premiers temps de la colonisation française.

 

  Pourtant, un observateur attentif est forcé de reconnaître la richesse de l’héritage amérindien, qui plonge ses racines dans un passé complexe et prolifique. Les vestiges précolombiens, abondants et variés, témoignent d’occupations remontant au IIe millénaire avant J.-C., de plusieurs phases culturelles et d’organisations sociales dynamiques, qui impliquaient des échanges constants entre les groupes des îles de la région, culturellement apparentés. Pour l’heure, l’archéologie ne permet pas de documenter les sociétés amérindiennes ayant vécu en Martinique pendant la période de Contact avec les Européens (XVIe-XVIIe siècles) et au-delà, faute de pouvoir leur associer clairement des vestiges. Mais les sources historiques, analysées, recoupées et considérées avec toute la prudence requise, et l’anthropologie, montrent que les Natifs ont significativement marqué la période coloniale et contribué à la formation des sociétés créoles contemporaines. Et même si leurs communautés ont fini par disparaître en Martinique, leur legs et leur souvenir restent, eux, bien vivants.

 

 

Les débuts de la colonisation française et le partage de la Martinique (1635-1658)

 

  En 1635, Pierre Belain d’Esnambuc, à la tête d’une centaine de Français venus de Saint-Christophe, a pris possession de la Martinique au nom du Roi de France et de la Compagnie des Îles d’Amérique, et y a fondé un établissement permanent, celui de Saint-Pierre. La nouvelle colonie devenait la propriété de ladite compagnie. Elle s’installait sur une île appelée « Iouanacaera » (l’Île aux Iguanes ») par les Autochtones, qui se présentaient comme des « Kalinago » ; mais les colons les désigneront sous les noms de « Sauvages » et de « Caraïbes ». Il est difficile de quantifier la population amérindienne d’Iouanacaera en 1635, les estimations allant de quelques centaines à quelques milliers d’individus ; les chroniqueurs de l’époque ont rapporté la présence de villages sur les côtes.

 

  A l’arrivée de Belain d’Esnambuc, cela faisait déjà longtemps que les Amérindiens de la Martinique fréquentaient les Européens : une période de contacts épisodiques a été inaugurée par le passage de Christophe Colomb, en 1502. Des sources attestent que des Français et Anglais ont effectué des séjours sur l’île dès les années 1610. Les échanges et unions qui se sont mis en place entre les populations ont naturellement influencé la culture native, dans une mesure qui demande à être précisée. D’un autre côté, même si les sources manquent à ce sujet, les Kalinago ont dû être gravement affectés par les épidémies propagées par les visiteurs du Vieux Monde. Ils l’ont aussi été, bien entendu, par les conflits meurtriers qui les ont opposés aux Français, à partir de 1635. A ce propos, les colons étaient très avantagés par la supériorité de leur armement ; ils ont réussi, notamment, à faire échouer une tentative de prise du fort de Saint-Pierre par une coalition amérindienne de la Martinique et d’autres îles, en 1635, et à se maintenir durablement dans leurs nouvelles possessions.

 

  Mais les relations entre les colons et leurs voisins autochtones n’ont pas toujours été marquées par la guerre, loin de là ; elles ont aussi donné lieu à des initiatives de paix et à des collaborations diverses. Devenu gouverneur de la Martinique en 1637, Jacques Dyel du Parquet, neveu de Belain d’Esnambuc, s’est attaché à améliorer les relations avec les « Sauvages », avec lesquels il engageait des pourparlers et échangeait des présents. Dans ce contexte, en 1639, il a conclu avec les Amérindiens un accord consacrant un partage de la Martinique : d’une façon générale, les Français se réservaient les terres de la Côte sous-le-vent, et les Natifs, celles du sud-est et de la façade atlantique (la Capesterre ou Cabesterre). Cette division est représentée sur une carte célèbre, publiée en 1654 par le père Jean-Baptiste du Tertre. En 1650, du Parquet, ayant racheté la colonie martiniquaise à la Compagnie des Îles d’Amérique, ruinée, est devenu le seigneur-propriétaire du territoire.

 

Carte de la Martinique, publiée par le père Jean-Baptiste du Tertre en 1654.

 

 

L’annexion du territoire amérindien (1658-1660)

 

  La formalisation du partage de la Martinique entre les Français et les Amérindiens, en 1639, a été suivie par une période de paix relative. Mais cette situation s’est avérée fragile. En 1654, à la suite d’affrontements survenus à Saint-Vincent et à Sainte-Lucie, des combats ont éclaté en Martinique, faisant même craindre aux Français pour l’avenir de leur colonie. Les hostilités ouvertes se sont prolongées jusqu’en 1657, et l’année suivante, un confus incident dans lequel trois chasseurs français ont été tués a encore alimenté les tensions. Les planteurs, pour leur part, éprouvaient un ressentiment croissant à l’égard des Natifs, en raison de l’assistance que ces derniers portaient aux esclaves marrons, qui se réfugiaient en grand nombre à la Capesterre. On peut ajouter que ces mêmes planteurs étaient désireux d’étendre leurs domaines, alors que l’agriculture sucrière progressait.

 

  C’est dans cette conjoncture troublée qu’en 1658, après la mort de du Parquet, un groupe de colons s’est imposé à sa veuve et héritière, Marie Bonnard, et a organisé l’invasion du territoire caraïbe. L’expédition, mobilisant quelque 600 hommes sur terre et sur mer, a entraîné des massacres et destructions de villages. Les sources coloniales, évidemment orientées, font état d’une faible résistance indigène, et de la fuite de nombreux survivants à la Dominique, à Sainte-Lucie et à Saint-Vincent. Au demeurant, les envahisseurs ont posé les bases de la colonisation des terres conquises. Dès 1658, dans le sillage de leur incursion, ils ont édifié un fortin, tandis que le père dominicain Boulogne, qui les accompagnaient, fondaient une paroisse au même endroit, où se développera le bourg de La Trinité – le premier bourg colonial de la Côte sur-le-vent.

 

  La prise de la Capesterre par les Français a été entérinée par le traité de paix de Basse-Terre, en 1660. Conclu entre une coalition franco-anglaise de seigneurs-propriétaires de Martinique, Guadeloupe, Montserrat, Antigua, Saint-Christophe et Nevis, représentés par Charles Houël, seigneur-propriétaire de la Guadeloupe, et quinze chefs amérindiens de la région (y compris de la Martinique), ce traité laissait aux Autochtones les îles de la Dominique et de Saint-Vincent. Celles-ci seront considérées par les Européens comme des territoires « neutres », et représenteront ainsi des refuges privilégiés pour les populations caraïbes, jusqu’au traité de Paris (1763), scellant la fin de la Guerre de Sept Ans.

 

Les premières lignes du traité de Basse-Terre (1660). Source : Archives Nationales d’Outre-Mer.

 

 

La population amérindienne de la Martinique après 1658

 

  La guerre franco-caraïbe a provoqué un effondrement de la population amérindienne en Martinique, mais non sa disparition : en 1687, le recensement général de l’île dénombrait 119 Natifs. La présence amérindienne est mentionnée dans les statistiques officielles et la cartographie originale de la Martinique jusque dans les années 1720, et dans les registres paroissiaux, jusque dans les premières années du XIXe siècle. Du reste, des individus continueront de se présenter comme des Amérindiens à des époques plus récentes.

 

Détail de la carte de la Martinique publiée par le père Louis Feuillée en 1725.

 

 

  Après l’invasion de 1658, la présence de groupes caraïbes est surtout signalée sur les côtes orientales et méridionales. Installés à l’embouchure de la rivière Pilote (Sainte-Luce) en 1665, les jésuites se sont fixés comme mission l’évangélisation des Amérindiens. Près de trente ans plus tard, le père Jean-Baptiste Labat a été invité à partager un copieux repas funéraire avec un Caraïbe chrétien, le « Sieur La Rose », et sa famille, dans leur grand carbet situé sur la pointe portant, justement, le nom de La Rose, au Robert ; le missionnaire dominicain déclarait avoir été reçu « fort civilement » par ses hôtes.

 

Le père Jean-Baptiste Labat. Source : http://www.manioc.org/images/NAN13037-10010i1

 

 

  Il faut dire que les relations entre Français et Amérindiens s’étaient fortement apaisées, depuis la guerre. Les autorités françaises ont pris des mesures pour protéger les Amérindiens de la Martinique, en particulier, après l’intégration du territoire dans le domaine royal, en 1674 ; l’esclavage des Caraïbes a été expressément interdit par Louis XIV. Les demandes, par certains habitants, d’une reprise de la guerre contre les Caraïbes, à l’échelle régionale, ont été rejetées par le pouvoir politique. Si des entreprises militaires ont été menées par les Français contre les « Caraïbes Noirs » de Saint-Vincent (issus de l’union d’Autochtones avec des esclaves africains naufragés et marrons) au début du XVIIIe siècle, se soldant par des échecs pour les premiers, les deux camps s’allieront ensuite contre les Anglais.

 

  Avec la bienveillance de l’administration coloniale, les Natifs de la Martinique ont continué à entretenir des relations étroites avec ceux de la Dominique, de Sainte-Lucie et de Saint-Vincent. D’ailleurs, tandis que le père Labat se trouvait en compagnie de La Rose, ce dernier attendait des parents de Saint-Vincent… Les Caraïbes de l’extérieur (« Rouges » et « Noirs ») venaient en Martinique pour des raisons familiales ou commerciales, essentiellement ; certains y faisaient baptiser leurs enfants. Notons que les Caraïbes résidant ou séjournant dans le territoire se sont aussi largement mélangés à des groupes d’autres origines, après 1658.

 

 

L’héritage amérindien dans la Martinique contemporaine

 

  Aujourd’hui, des descendants des anciens Natifs de la Martinique forment toujours des communautés traditionnelles à la Dominique (peuple Kalinago) et en Amérique Centrale (peuple Garifuna ou Caraïbe Noir). S’il n’y a plus de telle communauté en Martinique, la collectivité territoriale réunit tout de même des descendants des Kalinago d’Iouanacaera, à travers le métissage, et conserve un important legs amérindien, matériel et immatériel.

 

  Le patrimoine archéologique comprend plus d’une centaine de sites (localisés principalement sur le littoral) et des collections de mobilier considérables, qui mettent en lumière différents aspects de la vie des sociétés préeuropéennes. Il est intéressant de constater que certains vestiges notables, comme la roche gravée principale (le Bloc A) de Montravail (Sainte-Luce) ou la roche à cupules de Macouba, aussi appelée « Roche à Bon Dieu » et « Table des Douze Apôtres », ont été réinterprétés dans la culture populaire créole.

 

Le Bloc A de Montravail. Photo : S. Perrot-Minnot.

 

 

  A propos du patrimoine immatériel d’origine amérindienne, il inclut, tout d’abord, des noms de lieux (tels que Macouba, L’Ajoupa-Bouillon, Le Carbet, Le Maniba ou encore Macabou) et des noms communs, surtout liés à l’environnement naturel et à la subsistance (« balaou », « titiri », « ouassou », « manicou », « cassave », « balisier », « boucan », pour ne citer que quelques exemples). Comme l’explique Henry Petitjean-Roget, « Les mots des langues amérindiennes que l’on continue à employer sont bien plus que des mots. Ils renvoient à une histoire, à des contacts entre le continent et les îles, à tout ce qui a au fil des temps a contribué à forger les identités insulaires ». On peut aussi mentionner des légendes et croyances, des techniques de pêche, de poterie et de vannerie, la conception des gommiers (canots traditionnels), les jardins créoles (héritiers de l’ichali caraïbe), l’utilisation de plantes médicinales et certaines traditions culinaires et sociales.

 

Motifs de vannerie de tradition amérindienne élaborés au Morne des Esses, et exposés au Musée d’Archéologie et de Préhistoire de la Martinique. Photo : S. Perrot-Minnot.

 

 

  De nos jours, l’héritage amérindien suscite des initiatives diverses. Il est valorisé vis-à-vis du grand public, notamment, au Musée d’Archéologie et de Préhistoire de la Martinique (Fort-de-France), à l’Ecomusée de Martinique (Rivière-Pilote) et à l’Espace Muséographique Bernard David (Le Diamant). Un seul site précolombien de Martinique est officiellement ouvert au public : celui des roches gravées de Montravail, qui fait l’objet d’un projet d’aménagement touristique porté par le Ville de Sainte-Luce. Mais un Centre d’Animation et d’Interprétation de la Culture Précolombienne, réalisé par la Communauté d’Agglomération du Pays Nord Martinique (CAP Nord Martinique), va bientôt recevoir les visiteurs souhaitant découvrir l’important gisement de Vivé, au Lorrain.

 

  Trois cent soixante-quatre ans après l’invasion de la Capesterre par les Français, les Amérindiens de la Martinique continuent ainsi de rayonner, par leur legs culturel -qui participe de la créolité contemporaine- les enseignements de leur passé, les valeurs qu’ils incarnent et, last but not least, leur impact sur la créativité artistique. Je conclurai par une citation du fameux plasticien et céramiste martiniquais Victor Anicet : « Moi, l’artiste, le producteur d’images, je suis au seuil des mondes et je voudrais être le témoin du passage, un passeur. Restituer, non pas reconstituer. Restituer au plus grand nombre de Martiniquais les traces que j’ai cru avoir décelées. Il y a des lignes à relier, des points à marquer, il y a tant de mondes à explorer dans nos vies. L’artiste doit redistribuer, en de nouvelles donnes, cet héritage d’ombres et de fracas que beaucoup ne connaissent pas, sauf ceux qui fréquentent les musées. Amener une prise de conscience des jeunes, les inciter à retourner aux sources, rechercher ce qu’il y a de valorisant dans les civilisations des peuples de l’AVANT » (Colloque International « Les arts Amérindiens et l’art contemporain », Le Marin, 1997).

 

Détail d’une œuvre de Victor Anicet. Photo : S. Perrot-Minnot.

 

 

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