Guillaume de Reynal
  • 18 février 2021
  • Guillaume de Reynal
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La mémoire ne compte vraiment – pour les individus, la collectivité, la civilisation – que si elle garde, tout ensemble, l’empreinte du passé et le projet futur, si elle permet de faire sans oublier ce qu’on voulait faire, de devenir sans cesser d’être, d’être sans cesser de devenir.

Imposer un ordre au temps afin que le passé ne prenne jamais la place, ni du présent, ni du futur, mais soit simplement un rappel, un éclairage de compréhension qui nous permette de choisir en pleine conscience les orientations à venir et établir les fondations solides d’une société peut-être encore fragile, mais pleinement revendicatrice de nouveaux moyens de construction.

Une société nouvelle dans laquelle primera la pensée constructive, celle de la conscience, de l’humanité et de la solidarité ; elle est la pensée créatrice qui nous ouvre un univers de possibilités pour un avenir meilleur. En opposition à la pensée victimaire qui nous promet un avenir sombre de rancœurs, de peurs, de perpétuels retours sur le passé. C’est aussi cela le changement de paradigme : passer de la pensée victimaire à la pensée constructive…

Les décisions du présent seront jugées par nos générations futures. Pour elles, bâtissons ce destin commun réfléchi, pacifié, créatif auquel nous aspirons tous ; bâtissons de façon responsable cette histoire prenant en compte nos interdépendances au sein de notre île, la Martinique, mais aussi dans le monde.

«Construire notre vivre-ensemble» s’est créée avec cette ambition de participer, de marquer l’histoire et de faire l’histoire.

Guillaume de Reynal
« Construire notre vivre-ensemble »

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